Oui quand on est poli on dit "l'alcool et moi" mais comment être polie avec cette salope?
Une fois de plus je vous vois venir, en particulier toi là-bas avec ton dico: Alcool c'est masculin, oké oké...Est-ce ma grande faute si la langue française est si mal faite? (on dit un vagin, une bite, elle est où la logique?) Croyez-moi, l'alcool dans toute sa perversité et sa pestitude mérite bien d'être au féminin (oui j'ai grand mal à supporter les filles mais que voulez-vous "cosi fan tutte"!)
Pourquoi en faire un article donc? Parce que c'est une longue histoire, et je ne pense pas être la seule à avoir de tels rapports avec ce qu'on appelle chez les PC la "boisson". Quand je bois? Je vous rassure, c'est très très souvent juste pour faire la fête, c'est drôle (puis aussi par goût, j'ai tendance à aimer ce que je bois, vous ne me verrez donc pas aux alcooliques anonymes *surtout parce que je ne suis pas anonyme*). Pourquoi? Hum...Faire la fête c'est le motif de la blonde en moi. En vrai c'est plutôt pour oublier toutes les broutilles, les chagrins, les conneries du quotidien. Lesquelles me direz-vous? Ben ça marche, j'ai oublié. (oui, moi aussi ça me fait penser au Petit Prince "Je bois pour oublier, pour oublier que je bois").
Bon mais en vrai il m'est déjà arrivé de boire avec un purpose. C'est bien l'alcool, c'est la voie la plus facile pour obtenir ou au contraire effacer. L'exemple le plus frappant: j'ai réussi à faire démarrer une histoire d'amour avec de la vodka, fort hein? Non? Oui je sais, je devrais avoir honte, d'ailleurs j'ai eu un peu honte...Le romantisme de la situation, un premier baiser alcoolisé (avec des regards noirs lancés vers moi). Puis pour oublier les moments où il me fait particulièrement mal (il pas LUI, suivez un peu bordel, depuis que je ne cite plus un prénom ici je vous sens faiblir quelque peu). Je sais, c'est mal, mais je pourrais faire pire, d'ailleurs je fais pire (Do you mind if I fuck? What's your favourite flavour?).
Mais bon, à la limite, oké, l'alcool c'est sympa, on s'amuse, on dit des choses super sans tact qu'on regrette après, ou autres d'ailleurs (ainsi, Alexia est Nazie) mais le pire, ce sont les autres effets. Les effets catastrophe de l'alcool! Hum [partie du message à ne pas lire si vous penez que je suis une vraie princesse] j'ai une faiblesse en particulier: mon estomac. Je n'y peux rien, je suis née comme ça, ma mère a le même soucis. Quand je bois je sens une alarme qui dit "Fais gaffe, arrête-toi là, sinon dégats!", bien sûr je suis blonde, je dis à la voix de se taire sous peine de résilier mon abonnement et je continue à biberonner (d'ailleurs je ne fais pas semblant, MOI). Après...Arrive ce qu'il doit arriver...*Au passage, j'use d'une forme non conventionnelle de ponctuation pour te dire: je suis désoléééééee* [/partie du message à ne pas lire si vous penez que je suis une vraie princesse]. Autre chose qui n'arrive pas à tout le monde, loin de là qui est l'amnésie. Oui ben voilà, je suis pire qu'Achile, moi je vous tends carément le talon pour que vous puissiez taper dessus, bravo. Chose récente, je ne me souviens plus de ce que j'ai pu faire en état d'ivresse. Vous imaginez l'inquiétude quand on se reveille? "Bon alors où suis-je, qui suis-je, qu'ai-je fait et qui est ce monsieur à côté de moi?". C'est d'ailleurs ainsi que je coucha avec Kinou. Il niera forcément, il ne s'en souvient plus non plus ;).
Finissons par la fin, le pire dans l'histoire c'est le lendemain: la gueule de bois. Rien à voir avec Pinocchio pourtant, mais ça fait mal. D'un coup on attérit, paf, la tête la première sur la macadam. Oui enfin vu le mal de crane c'est tout comme. Sans parler des effets qui retournent le ventre, on a l'impression d'être un Haggis prêt à être dégusté par un écossais affamé. La seule chose que je puisse faire est de m'étendre sur un lit et tenter de faire passer, passif, certes mais je n'ai pas mieux. La preuve, j'ai vécu il y a peu la cuite la plus destructrice de mon histoire (bon si on ne compte pas celle où je me demande "mais on est ensemble ou pas?").
Pour mettre ça dans un coquillage, l'alcool c'est bien parfois, mais on finit toujours par regretter, un peu comme une tartine de nutella...
Je précise qu'aucun alcool d'aucune sorte n'a été ingéré pour la rédaction de cet article. Dommage, ça aurait été un concept plutôt original pour le coup.
Une fois de plus je vous vois venir, en particulier toi là-bas avec ton dico: Alcool c'est masculin, oké oké...Est-ce ma grande faute si la langue française est si mal faite? (on dit un vagin, une bite, elle est où la logique?) Croyez-moi, l'alcool dans toute sa perversité et sa pestitude mérite bien d'être au féminin (oui j'ai grand mal à supporter les filles mais que voulez-vous "cosi fan tutte"!)
Pourquoi en faire un article donc? Parce que c'est une longue histoire, et je ne pense pas être la seule à avoir de tels rapports avec ce qu'on appelle chez les PC la "boisson". Quand je bois? Je vous rassure, c'est très très souvent juste pour faire la fête, c'est drôle (puis aussi par goût, j'ai tendance à aimer ce que je bois, vous ne me verrez donc pas aux alcooliques anonymes *surtout parce que je ne suis pas anonyme*). Pourquoi? Hum...Faire la fête c'est le motif de la blonde en moi. En vrai c'est plutôt pour oublier toutes les broutilles, les chagrins, les conneries du quotidien. Lesquelles me direz-vous? Ben ça marche, j'ai oublié. (oui, moi aussi ça me fait penser au Petit Prince "Je bois pour oublier, pour oublier que je bois").
Bon mais en vrai il m'est déjà arrivé de boire avec un purpose. C'est bien l'alcool, c'est la voie la plus facile pour obtenir ou au contraire effacer. L'exemple le plus frappant: j'ai réussi à faire démarrer une histoire d'amour avec de la vodka, fort hein? Non? Oui je sais, je devrais avoir honte, d'ailleurs j'ai eu un peu honte...Le romantisme de la situation, un premier baiser alcoolisé (avec des regards noirs lancés vers moi). Puis pour oublier les moments où il me fait particulièrement mal (il pas LUI, suivez un peu bordel, depuis que je ne cite plus un prénom ici je vous sens faiblir quelque peu). Je sais, c'est mal, mais je pourrais faire pire, d'ailleurs je fais pire (Do you mind if I fuck? What's your favourite flavour?).
Mais bon, à la limite, oké, l'alcool c'est sympa, on s'amuse, on dit des choses super sans tact qu'on regrette après, ou autres d'ailleurs (ainsi, Alexia est Nazie) mais le pire, ce sont les autres effets. Les effets catastrophe de l'alcool! Hum [partie du message à ne pas lire si vous penez que je suis une vraie princesse] j'ai une faiblesse en particulier: mon estomac. Je n'y peux rien, je suis née comme ça, ma mère a le même soucis. Quand je bois je sens une alarme qui dit "Fais gaffe, arrête-toi là, sinon dégats!", bien sûr je suis blonde, je dis à la voix de se taire sous peine de résilier mon abonnement et je continue à biberonner (d'ailleurs je ne fais pas semblant, MOI). Après...Arrive ce qu'il doit arriver...*Au passage, j'use d'une forme non conventionnelle de ponctuation pour te dire: je suis désoléééééee* [/partie du message à ne pas lire si vous penez que je suis une vraie princesse]. Autre chose qui n'arrive pas à tout le monde, loin de là qui est l'amnésie. Oui ben voilà, je suis pire qu'Achile, moi je vous tends carément le talon pour que vous puissiez taper dessus, bravo. Chose récente, je ne me souviens plus de ce que j'ai pu faire en état d'ivresse. Vous imaginez l'inquiétude quand on se reveille? "Bon alors où suis-je, qui suis-je, qu'ai-je fait et qui est ce monsieur à côté de moi?". C'est d'ailleurs ainsi que je coucha avec Kinou. Il niera forcément, il ne s'en souvient plus non plus ;).
Finissons par la fin, le pire dans l'histoire c'est le lendemain: la gueule de bois. Rien à voir avec Pinocchio pourtant, mais ça fait mal. D'un coup on attérit, paf, la tête la première sur la macadam. Oui enfin vu le mal de crane c'est tout comme. Sans parler des effets qui retournent le ventre, on a l'impression d'être un Haggis prêt à être dégusté par un écossais affamé. La seule chose que je puisse faire est de m'étendre sur un lit et tenter de faire passer, passif, certes mais je n'ai pas mieux. La preuve, j'ai vécu il y a peu la cuite la plus destructrice de mon histoire (bon si on ne compte pas celle où je me demande "mais on est ensemble ou pas?").
Pour mettre ça dans un coquillage, l'alcool c'est bien parfois, mais on finit toujours par regretter, un peu comme une tartine de nutella...
Je précise qu'aucun alcool d'aucune sorte n'a été ingéré pour la rédaction de cet article. Dommage, ça aurait été un concept plutôt original pour le coup.