Anaxagore l'avait écrit, Platon l'a critiqué et Hedwig l'a mis en musique...
Quand la Terre était plate,
Et le ciel embrasé, les montagnes s'étiraient jusqu'au ciel
Parfois même plus haut.
Les humains parcouraient la Terre
Comme de gros barrils,
Ils avaient deux paires de bras,
Deux paires de jambes,
Deux visages de chaque côté
D'une énorme tête. Ils pouvaient voir tout autour d'eux
tout en aprlant, tout en lisant.
Et ils ne savaient rien de l'amour, c'était les orginies de l'amour.
Ils y avait donc trois sexes,
Un ressemblait à deux hommes collés dos à dos: les enfants du Soleil
Et de même forme et de même taille il y avait les enfants de la Terre comme deux femmes roulées en une.
Quant aux enfants de la Lune, il étaient comme une fourchette plantée dans une cuillère:
Mi-soleil, mi-terre
Mi-fille, mi-garçon
Les Dieux prirent peur
De notre force et de notre arrogance
Et Thor dit:
"Je vais les tuer avec mon marteau comme j'ai anéanti les géants"
Mais Zeus dit "Non, laisse-moi plutôt
Utiliser mes ciseaux-éclairs
Comme j'ai coupé les pattes des baleines
Et les dinosaures en lézards".
Il prit ses éclairs en riant,
"je vais les trancher en deux, les couper en leur milieu"
De gros nuages se formèrent
En d'énormes boules de feu.
Le feu jailli du ciel comme la foudre,
Etincelant comme des lames de couteaux,
Frappa en pleine chair
Les enfants du Soleil, de la Lune et de la Terre.
Un dieu indien
A recousu les plaies en un seul trou,
Qu'il a ramené sur nos ventres
Pour nous rappeler le prix payé.
Osiris et les dieux du Nil
Formèrent une tempête
Pur nous éparpiller, nous disperser.
Si on ne se tenait pas tranquille on nous couperait encore en deux
On sautillerait sur un pied
Et ne verrait qu'avec un oeil...
La dernière fois que nous nous sommes vus,
Nous venions d'être séparés.
Nous nous regardions.
tu avais un air si familier
Mais je ne te reconnaissais pas,
Parce que tu avais du sang sur le visage
Et moi dans les yeux.
Mais je savais à ton expression
Que la douleur au fond de ton âme
était la même que j'éprouvais,
Cette douleur qu'on appelle "amour".
Nous nous somems enlacés, essayant de nous assembler à nouveau, nous faisions l'amour...
Il est donc clair que mon "purpose" est de trouver ma moitié. Mais n'est-elle pas là, à mes côtés? N'est-ce pas lui?
Je serais donc uen chanceuse, celle qui n'a pas cherché tant que ça pour tomber sur LUI, celui avec qui je me sens moi à nouveau, celui avec qui la douleur disparaît lorsqu'il est là, celui qui me donne l'impression de créer sans cesse, d'être immortelle.
C'est donc ça l'amour? C'est étrange, c'est le sentiment sur lequel j'ai toujours le moins réussi à mettre de mots, parce que personne n'a jamais réussi à m'en donner une définition concrète ("quand tu aimes, voilà ce qu'il t'arrive..."), je me suis toujours demandée en éprouvant des sentiments me parraissant forts si c'était véritablement de l'amour, ou si quelque chose d'encore plus fort, d'encore plus électrisant pouvait exister, qu'on appelerait amour.
Je ne me demande plus, je sais. Je ne le tiens de personne mais maintenant j'y arrive, je mets un mot dessus, je le sais comme je sais que Dieu est un castor, comme je sais qu'il y a un port à St Petersbourg, comme je sais que mon code pin ne correspond pas à mon age.
Drôle de façon de l'introduire sur ce blog me direz-vous, de surcroît avec une telle photo. Certes.
Le bureau des réclamations c'est par là. (Service Après Blog)
Quand la Terre était plate,
Et le ciel embrasé, les montagnes s'étiraient jusqu'au ciel
Parfois même plus haut.
Les humains parcouraient la Terre
Comme de gros barrils,
Ils avaient deux paires de bras,
Deux paires de jambes,
Deux visages de chaque côté
D'une énorme tête. Ils pouvaient voir tout autour d'eux
tout en aprlant, tout en lisant.
Et ils ne savaient rien de l'amour, c'était les orginies de l'amour.
Ils y avait donc trois sexes,
Un ressemblait à deux hommes collés dos à dos: les enfants du Soleil
Et de même forme et de même taille il y avait les enfants de la Terre comme deux femmes roulées en une.
Quant aux enfants de la Lune, il étaient comme une fourchette plantée dans une cuillère:
Mi-soleil, mi-terre
Mi-fille, mi-garçon
Les Dieux prirent peur
De notre force et de notre arrogance
Et Thor dit:
"Je vais les tuer avec mon marteau comme j'ai anéanti les géants"
Mais Zeus dit "Non, laisse-moi plutôt
Utiliser mes ciseaux-éclairs
Comme j'ai coupé les pattes des baleines
Et les dinosaures en lézards".
Il prit ses éclairs en riant,
"je vais les trancher en deux, les couper en leur milieu"
De gros nuages se formèrent
En d'énormes boules de feu.
Le feu jailli du ciel comme la foudre,
Etincelant comme des lames de couteaux,
Frappa en pleine chair
Les enfants du Soleil, de la Lune et de la Terre.
Un dieu indien
A recousu les plaies en un seul trou,
Qu'il a ramené sur nos ventres
Pour nous rappeler le prix payé.
Osiris et les dieux du Nil
Formèrent une tempête
Pur nous éparpiller, nous disperser.
Si on ne se tenait pas tranquille on nous couperait encore en deux
On sautillerait sur un pied
Et ne verrait qu'avec un oeil...
La dernière fois que nous nous sommes vus,
Nous venions d'être séparés.
Nous nous regardions.
tu avais un air si familier
Mais je ne te reconnaissais pas,
Parce que tu avais du sang sur le visage
Et moi dans les yeux.
Mais je savais à ton expression
Que la douleur au fond de ton âme
était la même que j'éprouvais,
Cette douleur qu'on appelle "amour".
Nous nous somems enlacés, essayant de nous assembler à nouveau, nous faisions l'amour...
Il est donc clair que mon "purpose" est de trouver ma moitié. Mais n'est-elle pas là, à mes côtés? N'est-ce pas lui?
Je serais donc uen chanceuse, celle qui n'a pas cherché tant que ça pour tomber sur LUI, celui avec qui je me sens moi à nouveau, celui avec qui la douleur disparaît lorsqu'il est là, celui qui me donne l'impression de créer sans cesse, d'être immortelle.
C'est donc ça l'amour? C'est étrange, c'est le sentiment sur lequel j'ai toujours le moins réussi à mettre de mots, parce que personne n'a jamais réussi à m'en donner une définition concrète ("quand tu aimes, voilà ce qu'il t'arrive..."), je me suis toujours demandée en éprouvant des sentiments me parraissant forts si c'était véritablement de l'amour, ou si quelque chose d'encore plus fort, d'encore plus électrisant pouvait exister, qu'on appelerait amour.
Je ne me demande plus, je sais. Je ne le tiens de personne mais maintenant j'y arrive, je mets un mot dessus, je le sais comme je sais que Dieu est un castor, comme je sais qu'il y a un port à St Petersbourg, comme je sais que mon code pin ne correspond pas à mon age.
Drôle de façon de l'introduire sur ce blog me direz-vous, de surcroît avec une telle photo. Certes.
Le bureau des réclamations c'est par là. (Service Après Blog)

