Le grand saut...

Ceci est mon dernier article ici...Et oui, la méchante mouss quite Skyblog pour canalblog après avoir pris soin de tout transferer:

# Posté le mardi 25 juillet 2006 19:46

Panne...

Panne...
Et voui, là d'un coup je n'ai plus rien à écrire. Pas l'envie qui m'en manque, c'est juste que je juge ce qui me passe par la tête peu interressant et qu'il m'arrive d'effacer certains articles que je juge "merdeux" (bon en même temps j'ai une tellement haute opinion de moi-même que j'ai beaucoup de mal à aimer ma plume -comme ma voix-). Mais quoi alors, il ne se passe rien dans ma vie? Ben si quand même, mais c'est vrai que l'activité d'une vacancière même pas touriste est limitée, peu habituée à ce genre de vie larvaire que je m'ennuie sans ne rien faire pour me sortir de cet état (parce qu'entre nous yen a des choses à faire à Paris, mais rester dans son lit c'est plus facile). D'ailleurs ça m'énerve ça: moins j'en fais, moins j'ai envie d'en faire et plus je me sens molle. Le bon cercle vicieux. M'enfin ça ne m'empeche pas de cotoyer amis et petit du même nom (oui ça c'est une formule capilo-tractée pour dire chéri). Que je vois d'ailleurs de plus en plus souvent et je ne m'en plaindrai pas, pour ceux qui en doutaient, c'est vrai, je suis amoureuse. Peu être un peu trop d'ailleurs parce que je sens que parfois je colle (il fait chaud en ce moment mais je parle bien entendu du sens figuré) dans des moments où il aimerait peu être être tout seul, vivre sa vie un peu. C'est fou parce que je devient tout l'inverse de ce qu'on m'a toujours repproché. avant j'étais trop distante, pas assez attentionnée et là je me demande si je ne devrais pas lever le pied de la pédale parfois (encore une fois ceci est une image). Cette foutue peur d'être seule qui me poursuit (tiens, fin de panne, idée d'article :p). Je m'installe tranquille dans une bulle et je devrais faire gaffe aux conséquences, le hic c'est que je n'ai absolument jamais fait gaffe à ça, jamais (pas pour rien que j'ai pas eu de prépa ni de mention).

Tout ça pour dire que j'ai pris une grande décision, une décision de poids: je vais arrêter ce blog. Pas aujourd'hui, certes et pas complètement. comprendre: j'arrête Skyblog. Le visuel est moche, il faut 24h pour qu'un article ne soit publié et c'est skyrock qui heberge et ça c'est bien assez grave. Je continurai un de ces jours ailleurs, donc. Mais ce que j'aime dans ce blog, c'est l'évolution. Ça fait quasi jour pour jour 2 ans que je le rédige et on y voit mon évolution, comment je suis passée d'une gamine à ça. Je tenterai donc un transfert (sauf si ça s'avère trop chiant). Même si d'un côté ça me rend chafouinette de faire comme tout le monde en pssant sur canalblog je n'ai qu'à m'en prendre à moi même: fallait pas faire comme tout le monde en créant un blog.

# Posté le dimanche 23 juillet 2006 18:50

Modifié le mardi 22 mai 2007 13:51

La Fuck

La Fuck
Engagez-vous qu'ils disaient....Ben on pourra dire que j'en ai bavé avec le premier pieds dans le monde des études. On me l'avait prédit: la fac, c'est le bordel. Bien vu, m'en foute, moi je veux une prépa.

Fin Mars j'ai donc sélectionné 6 Hypokâgnes dans des lycées publics, et on m'avait prévenu que c'était pas le bon plan, en effet ils ont eu raison: 2 m'ont refusé et les autres m'ont laissé sur liste d'attente jusqu'à la dernière minute. Pour tout vous expliquer c'est parce que j'étais en ES, une prépa lettres va d'abord recruter en L, ça j'approuve, puis elle prendra des S, puis pour finir tout là-bas, des ES. Pourquoi les S avant les ES? Parce qu'on considère que quelqu'un de fort en math qui a eu une bonne note à son bac français sera bon en lettres (et la logique dans tout ça?).

Grave? Non, en fait je m'en fous, avec du recul une hypokâgne ne m'aurait pas tant plu que ça (et non ce n'est pas un discours de grosse frustrée, je vous merde). Bon tant pis pour ça, moi je veux (je veux vraiment ou ce sont les autres qui veulent?) aller à Science-po. Pour se faire il me faut le top, ça s'appelle Ipesup. Pour ça je mets toutes les chances de mon côté que je n'avais pas mises depuis la première (on regrette la feignassitude), mon frère qui y est allé m'a donné 2 ou 3 combines, mon professeur d'anglais ma fait une super lettre (merciii encore!) et non, même pas, à vrai dire je les soupsonne de n'avoir regardé que mes notes...Grosse deception, surtout que le programme était alléchant, les profs très bons et le cadre fantastique...

Arrête de pleurer Pénélope, il y a un avenir pour toi. Oui m'enfin côté RAVEL c'est la cata. J'explique: j'avais demandé Ass ass en droit dans le but de pouvoir faire une L2 science politiques, puis un second choix de médiation culturelle à la nouvelle Sorbonne (mais un peu au pif). Encore une fois, non, on me refuse d'emblée ces portes en me disant "Bienvenue à l'université descartes, Paris V!". Hein? J'ai demandé ça, moi? Cha existe? Bon d'accord. Je reçois donc une jolie petite convocation pour me rendre à Malakoff (kof kof vous-même). Oui mais faire du droit ça me passionne pas. Bon j'y vais, on verra bien. Un malheur n'arrivant jamais seul il me manque un foutu papier. La bonne femme m'explqie que c'est petit, rectangulaire et qu'elle en a super besoin. Je rentre bredouille chez moi, j'y retournerai plus tard.
Entre temps je me répète que le droit, non c'est pas fait pour moi. Je sais. Je vais aller à la Sorbonne au culot pour m'inscrire, on verra bien. Puis j'appelerai Ipesup pour leur lecher les orteils aussi. tant qu'à faire je préfère faire de l'Histoire à du droit, j'y filerai donc.

Aujourd'hui donc, je parcours Paris avec ma maman (sans qui j'aurai à coups sûr fait une crise nerveuse) et tout ce qui peut constituer un dossier.
On commence par la Sorbonne "Mademoiselle, vous allez vous inscrire où?
-En Histoire pourquoi?
-Zut, j'ai perdu mon pari" gné?
Je descends les marches de cette tour si laide, ma mère a une larme à l'oeil droit, tous ses enfants y sont allé, le rituel se répète. Une bande de gens assoifés me sautent dessus, Unef, LMDE, trop de mots, trop de lettres, je m'en fous, je veux juste m'inscrire. "Bonjouuuur je viens m'inscrire en Histoire
-Z'avez une convocation?
-Euh..Non.
-Amphi H
-C'est avec un A amphi...
-Pardon?
-non rien (NDLR: et voilà comment une blague tombe à l'eau comme un enfant qu'on jette à l'eau parce qu'il est gros et que les parents voulaient des enfants maigres) "
Je pénètre donc dans l'amphi, me dirige vers une dame qui semble s'ennuyer derrière son ordinateur. Elle m'explique que sans convocation ma vie n'a plus de sens. Bon ok j'exagère un tantinet mais en gros, si je veux elle peut me donner une feuille qui annulera ma convoc à Malakoff et m'affectera en Histoire mais où ça Dieu seul le sait et encore (je peux même atterir en province: baaaah!). J'aime bien l'Histoire mais pas au point de risquer de passer un an à Pigny sur Gazon pour ça, je me casse donc sans demander mon reste. Round 1 terminé.

Là idée de maman: "mais si tu as demandé Assas, eux peuvent peu être t'avoir dans leurs fichiers, allons-y, quitte à faire du droit va là". Alors on se dirige vers Assas. Nous entrons dans un grand bâtiment tout joli. Joli oui mais vide de chez vide. Oh tient je vois quelqu'un, je lui demande où faut-il s'inscrire. "En quelle année?" me réplique-t-on sur un ton des plus désagréable. Ben L1 banane, je fais pas mon age mais quand même. "Ah non mais pour les L1 c'est rue Vaugirard". Je quitte donc le centre des pré-retraités (ou des gens en L3, quoi) pour me rendre à Assas Vaugirard. Round 1,5 si je puis dire. J'entre. De nouveau un grand bâtiment mais pas vide ce coup-ci. Dommage, parce que toute fac aceuillant des petits nouveaux a son lots de vautours, on me saute dessus, on me donne des prospectus en plein d'exemplaires, on me demande quelle sécu j'ai choisi "Pas la votre!". J'en ai marre, j'ai chaud, j'ai mal au pied et j'ai envie de faire pipi (bienvenue sur mon blog). Là on nous dit que les inscriptions se font au 3eme. Cool des marches, oh mais yen a pleins dites moi...Là des gens qui pacientent avec des dossiers tous remplis dans les mains et qui se font appeler par leur nom. En effet quand j'alpague un monsieur du coin, il me demande directement "Vous avez rendez-vous?" Ben non, j'ai même pas de dossier, je suis là en touriste, justement j'en veux un. Pof telle Guillaume Tell (rien à voir mais j'aime ce genre d'expression à caractère répétitif) je me réexpédie au RDC pour demander un dossier. De nouveau on me dit d'envoyer ça, ça et ça au rectorat et me demandent de leur envoyer une carte postale de chez les ploucs. Merde! Round 2 terminé et je commence à me dire que je suis en train de perdre haut la main.

Rien n'est perdu, on refile rue Assas, "Never say never", pas pour aller à la fac du même nom mais parce que je veux encore tenter la carte de l'institut catholique. J'entre, oh c'est mignon quand même à l'intérieur. "Bonjouuuur je voudrais m'inscrire en prépa IEP
-au fond du couloir". Super, c'est encore possible. Juste un type me demande timidement si j'ai choisi ma sécu, je lance un "Oui-oui", c'est pas le plus urgent. Une grande salle pleine de bureaux s'offre à moi, non j'ai pas de RDV mais tant pis. Par contre elle me dit que je n'ai pas de chance si je n'ai pas de mention bien. ARGH, non pas de mention bien, madame, sinon je ne serai pas là. Puis là, éclair de génie. L'ICP c'est aussi une fac, pourquoi ne pas y faire de l'Histoire? En plus ils proposent des stages de prépa pendant les vacances et font même une prépa Celsa en L3. Avec un pieds dedans je pourrai m'en rapprocher. Je prends un dossier pour une L1 d'Histoire, c'est même pas trop tard pour s'inscrire, kékiçon forts ces currés! Round 3, un mal pour un bien, je pars solder sur une note positive.

Après un bref retour, il est temps de s'inscrire à Mal à Koff (mouarf), après tout mieux vaut assurer son derrière. Sauf qu'en entrant je me risquerai presque à un "Ouhou, ya quelqu'un?" mais je suis persuadée de me heurter à une réponse du style "Nan ya personne, demain c'est férié, c'est fermé depuis 11h30, va te faire mettre!". D'ailleurs c'est grosso-modo ce que m'a dit la concierge. Putain de merde de salope de Rotchild (encore une fois, rien à voir), ça veut dire que la prochaine session est en septembre, ça veut dire que si j'ai pas la catho je suis bonne pour m'exiler far far away et si possible dans une autre galaxie. Round 4, hyper foireux.

Vite, un coup de fil à la mama, on rentre à la maison suréxcitées, il nous la faut! On photocopie ce qu'il faut photocopier, on s'assure qu'ils sont ouverts, EUX, et on file. Enfin je file parce qu'il y a bien un moment où maman doit aller bosser. Ce coup-ci je connais le chemin par coeur, pas de queue, les gens sont très sympas, j'ai tous les papiers qu'il faut et bien plus encore, quelques manip', je choisis mes options un peu rapidement mais tant pis je pourrais encore changer. En un rien de temps, ayé, je suis inscrite! Round 5: gagné, vous revenez en Octobre!

J'ai eu peur, j'ai pas forcément eu tout ce que je voulais, n'empeche que je suis rassurée et donc maintenant je peux assurr le problème "science-po" l'esprit un peu plus tranquille, après tout j'ai le temps (et l'envie?). Maintenant va faloir réussir à dire ça au paternel sans que guerre n'éclate et sans que je ne passe une fois de plus pour la nulle de service (pas gagné). Dois-je réellement lui prouver que ce ne sont pas des études pourrites? Dois-je continuer à vivre pour lui? Merde, comment lui faire comprendre?

Pâsque-Dieu! (oui je dois prendre des habitudes, au moins si je jure, je jure comme Louis XI, après il faudrait apprendre à cesser de jurer-Marie-Thérèse, on va aller chez les catholiques, crotte! -Et dire qu'ils ne savent pas que je ne suis même pas baptisée-)

# Posté le jeudi 13 juillet 2006 14:14

Les larmes...

Les larmes...
Elles me suivent depuis toujours, les larmes sont mes potines à moi (d'autres se font suivre par des petits canards, je devrais m'éstimer heureuse). Bon pas depuis toujours c'est vrai, même si en sortant de ma maman, pleurer c'est bien la première chose que j'ai trouvé à faire (je le concède, je ne suis pas la première dans ce cas). Sinon la légende dit que je fut un bébé des plus joyeux, alors non, je ne suis pas chouineuse depuis toujours.
C'est juste que j'ai une propention à pleurer assez hallucinante, et pas forcément avec de grandes raisons. Je vais même tout dire, j'ai pleuré tous les soirs pendant un peu plus d'un an, mais pourquoi ça je n'en ai jamais rien su. A vrai dire tout était rose ou presque dans ma vie, à l'exception de petits trucs qui ne méritent pas de tels états. Un psy super diplômé me parlerait d'un mal profond, j'ouvrirais même les paris sur des frustrations venant de ma petite enfance. Pourtant la plupart des lecteurs de Muchette (suivit de ce foutu 01 à cause d'une grognasse qui a eu ce pseudo avant moi, d'ailleurs j'ai changé depuis, peu être changerai-je de blog, mais ça c'est une autre paire d'oreilles) me connaissent, plus ou moins bien s'entend, et je ne pense pas passer pour la dépressive de service, non, en vrai je suis relativement bonne vivante et "fraîche"(sauf le lundi à 8h T_T mais faut pas m'en demander trop). Ce n'est pas une carapace, c'est juste que je change à une vitesse incroyable et radicalement d'humeur. Pas si étonnant si on en croit "les hommes viennent de Mars et les Femmes viennent de Vénus" (oui, MOI j'ai lu ça) "les femmes sont des vagues" (ou une connerie dans le genre). En gros elle oscille entre le cafard et la vie en rose bonbon, chez moi c'est peu être juste plus rapide, qui sait?
M'enfin bon, ne te plaint pas trop, petite, la longue période de larmes est partie il y a des mois, rares sont ceux qui ont noté sa présence. Ceci dit ce n'est pas plus mal, j'ai une sainte horreur de me plaindre, il y a des blogs faits pour ça. En vrai, j'ai l'impression d'avoir une existence si insignifiante que j'ai même peur de parler de mes problèmes aux gens vraiment proches (sauf quand on vient m'interviewer), alors en plus quand je ne sais pas pourquoi je pleure, je me vois mal le crier sur les toits.

Ben comme quoi ya que les imbéciles qui changent d'avis (ah non zut il doit y avoir une erreur), du coup j'en parle au large public (tiens c'est drôle ça, j'ai l'impression de faire mes confessions dans "Voici"). Et si j'en parle aujourd'hui et pas à un autre moment c'est parce que depuis peu les larmichettes reviennent, à moindre mesure, certes, ce coup-ci j'ai des raisons (le Bac, les inscriptions de partout, les gens qui me refusent d'emblée, la guerre froide égo-paternelle qui en découle). Je me dis bêtement (oui parce que souvent quand on se dit des choses, c'est bêtement) que me garder tout ça pour moi ne m'a pas aidé la dernière fois. Au contraire même, ça m'a éloignée de mes proches (ouh que c'est joliment dit ça), ça a brisé mon couple, ça m'a même démotivé, bref: j'en veux plus.
Alors aujourd'hui je vous le dit: je pleure, un peu, beaucoup, passionément, peu importe, les larmes on s'y fait, c'est même confortable au bout d'un certain temps. Faudrait voir à pas s'y confiner non plus, parce qu'à choisir je préfère les rides du sourrire :D.

Alors dès aujourd'hui, je dis marre, je pleure quand ça vient, tout simplement, même si je suis dans le métro, même si je suis à table, même si je dors, m'enfou et je dirai que c'est même pas moi, de toutes façons j'men fous chui folle. Par contre après je m'engage à regarder tous les aspects positifs de ma vie et Dieu sait qu'il y en a. Je fonce, je croque et je souris comme un bonhomme PEZ.
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# Posté le mercredi 12 juillet 2006 13:43

Moi et l'alcool

Moi et l'alcool
Oui quand on est poli on dit "l'alcool et moi" mais comment être polie avec cette salope?
Une fois de plus je vous vois venir, en particulier toi là-bas avec ton dico: Alcool c'est masculin, oké oké...Est-ce ma grande faute si la langue française est si mal faite? (on dit un vagin, une bite, elle est où la logique?) Croyez-moi, l'alcool dans toute sa perversité et sa pestitude mérite bien d'être au féminin (oui j'ai grand mal à supporter les filles mais que voulez-vous "cosi fan tutte"!)

Pourquoi en faire un article donc? Parce que c'est une longue histoire, et je ne pense pas être la seule à avoir de tels rapports avec ce qu'on appelle chez les PC la "boisson". Quand je bois? Je vous rassure, c'est très très souvent juste pour faire la fête, c'est drôle (puis aussi par goût, j'ai tendance à aimer ce que je bois, vous ne me verrez donc pas aux alcooliques anonymes *surtout parce que je ne suis pas anonyme*). Pourquoi? Hum...Faire la fête c'est le motif de la blonde en moi. En vrai c'est plutôt pour oublier toutes les broutilles, les chagrins, les conneries du quotidien. Lesquelles me direz-vous? Ben ça marche, j'ai oublié. (oui, moi aussi ça me fait penser au Petit Prince "Je bois pour oublier, pour oublier que je bois").
Bon mais en vrai il m'est déjà arrivé de boire avec un purpose. C'est bien l'alcool, c'est la voie la plus facile pour obtenir ou au contraire effacer. L'exemple le plus frappant: j'ai réussi à faire démarrer une histoire d'amour avec de la vodka, fort hein? Non? Oui je sais, je devrais avoir honte, d'ailleurs j'ai eu un peu honte...Le romantisme de la situation, un premier baiser alcoolisé (avec des regards noirs lancés vers moi). Puis pour oublier les moments où il me fait particulièrement mal (il pas LUI, suivez un peu bordel, depuis que je ne cite plus un prénom ici je vous sens faiblir quelque peu). Je sais, c'est mal, mais je pourrais faire pire, d'ailleurs je fais pire (Do you mind if I fuck? What's your favourite flavour?).

Mais bon, à la limite, oké, l'alcool c'est sympa, on s'amuse, on dit des choses super sans tact qu'on regrette après, ou autres d'ailleurs (ainsi, Alexia est Nazie) mais le pire, ce sont les autres effets. Les effets catastrophe de l'alcool! Hum [partie du message à ne pas lire si vous penez que je suis une vraie princesse] j'ai une faiblesse en particulier: mon estomac. Je n'y peux rien, je suis née comme ça, ma mère a le même soucis. Quand je bois je sens une alarme qui dit "Fais gaffe, arrête-toi là, sinon dégats!", bien sûr je suis blonde, je dis à la voix de se taire sous peine de résilier mon abonnement et je continue à biberonner (d'ailleurs je ne fais pas semblant, MOI). Après...Arrive ce qu'il doit arriver...*Au passage, j'use d'une forme non conventionnelle de ponctuation pour te dire: je suis désoléééééee* [/partie du message à ne pas lire si vous penez que je suis une vraie princesse]. Autre chose qui n'arrive pas à tout le monde, loin de là qui est l'amnésie. Oui ben voilà, je suis pire qu'Achile, moi je vous tends carément le talon pour que vous puissiez taper dessus, bravo. Chose récente, je ne me souviens plus de ce que j'ai pu faire en état d'ivresse. Vous imaginez l'inquiétude quand on se reveille? "Bon alors où suis-je, qui suis-je, qu'ai-je fait et qui est ce monsieur à côté de moi?". C'est d'ailleurs ainsi que je coucha avec Kinou. Il niera forcément, il ne s'en souvient plus non plus ;).

Finissons par la fin, le pire dans l'histoire c'est le lendemain: la gueule de bois. Rien à voir avec Pinocchio pourtant, mais ça fait mal. D'un coup on attérit, paf, la tête la première sur la macadam. Oui enfin vu le mal de crane c'est tout comme. Sans parler des effets qui retournent le ventre, on a l'impression d'être un Haggis prêt à être dégusté par un écossais affamé. La seule chose que je puisse faire est de m'étendre sur un lit et tenter de faire passer, passif, certes mais je n'ai pas mieux. La preuve, j'ai vécu il y a peu la cuite la plus destructrice de mon histoire (bon si on ne compte pas celle où je me demande "mais on est ensemble ou pas?").
Pour mettre ça dans un coquillage, l'alcool c'est bien parfois, mais on finit toujours par regretter, un peu comme une tartine de nutella...

Je précise qu'aucun alcool d'aucune sorte n'a été ingéré pour la rédaction de cet article. Dommage, ça aurait été un concept plutôt original pour le coup.

# Posté le mercredi 28 juin 2006 19:53